Tout garder

Carole Allamand

Quand sa mère décède subitement, Carole Allamand rentre en Suisse pour s’occuper de ses funérailles. Une longue absence a distendu leurs rapports et plus de dix ans se sont écoulés sans une visite à son domicile. Rien ne l’a préparée à ce qu’elle découvre. Objets et déchets ont envahi tout l’espace, englouti les meubles, retiré aux pièces leur fonctionnalité, confiné sa mère dans moins de cinq mètres carrés. Comment en est-elle arrivée là ?
Quelle signification ces choses ont-elles eue pour elle, et pour ces gens qui ne peuvent s’empêcher de les accumuler ?
Tout garder est une enquête sur le syndrome de Diogène, mal mystérieux et fascinant des sociétés dites avancées. Il est aussi un témoignage intime, un plaidoyer pour les femmes de sa génération, un roman d’amour.

Couverture Tout garder

Éditions Anne Carrière

« Carole Allamand démontre avec Tout garder un très grand talent d’écrivaine, en parvenant à sublimer une vie rabougrie jusqu’à la folie : c’est sans doute ce qu’on appelle littérature. »

Causette.fr, Anna Cuxac

« Entre récit et essai, ce texte raconte avant tout, avec une sensibilité nourrie de désarroi, la violence inouïe qu’est le deuil d’un parent. »

La Voix du Nord, Hélène Mercier

« Un livre saisissant. »

La Nouvelle République, Ambre Philouze-Rousseau

« Il s’agit, pour Carole Allamand, d’inventorier, de remettre à plat, mais aussi de métamorphoser l’invraisemblable fouillis reçu en héritage. Telle est l’histoire de ce livre, au propre comme au figuré. »

Le Temps, Éléonore Sulser

« Entre le devoir de mémoire et celui de rédemption, entre l’impossible pardon et l’impossibilité de s’excuser, Carole Allamand navigue avec beaucoup de dignité parmi les décombres d’une vie de famille dévastée. »

Le Courrier, Amandine Glavarec

« L’auteure genevoise Carole Allamand signe Tout garder, après avoir dû vider l’appartement familial devenu inhabitable. »

La Tribune de Genève, Benjamin Chaix

« Tenu comme un journal, le livre s’inspire des notes et des photos prises peu après la découverte de l’appartement. Les descriptions des espaces encombrés de l’appartement sont authentiques et le ton alterne entre confidences et enquête sur les origines du syndrome. »

RTS.ch, Anne-Laure Gannac

« Un essai bouleversant qui bascule de l’enquête sur une folie vers le portrait d’une mère. »

Actualitté, Lolita Francoeur
RTS

« Vertigo », Anne-Laure Gannac

Léman Bleu

« Journal », Jérémy Seydoux

RTBF

« La Matinale », Michel Dufranne

« Un récit touchant, parfois poignant, sur le dérèglement de notre rapport aux objets et la puissance secrète des liens familiaux. »

Trois couleurs, Bernard Quiriny
I
France Inter

« La Librairie francophone », Coup de coeur de la Librairie Atmosphère à Genève (20min45)

« Un récit touchant, parfois poignant, sur le dérèglement de notre rapport aux objets et la puissance secrète des liens familiaux. »

3 couleurs, Bernard Quiriny

« Instructif et touchant. »

Femmes d’aujourd’hui, Michel Dufranne

« Carole Allamand fait le récit sidérant des dérangements de sa mère, « gardeuse ». »

Le Maine Libre, Frédérique Bréhaut

« Carole Allamand a couché sur papier le récit d’un trouble qui reste aussi complexe à appréhender pour les proches que pour les professionnels de la santé. »

Le Vif Weekend, Kathleen Wuyard