Requiem pour une apache

Gilles Marchand

Sélection Prix André Malraux

Sélection Prix du roman Fnac 2020

Finaliste Prix de la Ville de Cormontreuil

Jolene n’est pas la plus belle, ni forcément la plus sympa. Mais lorsqu’elle arrive dans cet hôtel, elle est bien accueillie. Un hôtel ? Plutôt une pension qui aurait ouvert ses portes aux rebuts de la société : un couple d’anciens taulards qui n’a de cesse de ruminer ses exploits, un ancien catcheur qui n’a plus toute sa tête, un jeune homme simplet, une VRP qui pense que les encyclopédies sauveront le monde et un chanteur qui a glissé sur la voie savonneuse de la ringardisation.

Ce petit monde vivait des jours tranquilles jusqu’à ce que Jolene arrive. En quelques mois à peine, l’hôtel devient le centre de l’attention et le quartier général d’une révolte poétique, à l’issue incertaine.

Éditions Aux Forges de Vulcain

« Requiem pour une apache, hôtel ou cour des miracles ? » (Bonnes feuilles)

Actualitté, Nicolas Gary
I
Radio Nova

« L’Arche de Nova », Richard Gaitet

« Requiem pour une Apache virevolte, sombre et tragique, avec la conscience que tout commencement a une fin — et que seuls les grands destins s’accomplissent dans la gravité. Peut-être avons-nous là le dernier des drames romantiques comme l’avait dit Hugo, en « peinture totale de la nature », avec cette association, elle aussi tout en oxymore, de grotesque et de sublime. »

Actualitté, Nicolas Gary
La Fringale Culturelle, Gilles Marchand

« Gilles Marchand nous offre là un roman singulier, comme à son habitude, mais sans doute plus délibérément politique, et son Requiem prend une drôle de résonance en ces périodes confinées, troublées, fiévreuses. Tous ces personnages maltraités par la vie nous imprègnent d’une émotion durable et d’une révolte bouillonnante… Gilles Marchand a clairement franchi une étape supplémentaire dans son parcours d’écrivain, et, avec Requiem pour une Apache, il exprime une profondeur qui n’a rien de sage, et une énergie réellement contagieuse. »

Addict-Culture, Catherine Do-Duc

« Depuis Une bouche sans personne, Gilles Marchand ne cesse de prouver qu’il est l’un meilleurs écrivains français. »

Brain Magazine, Simon Antony

« Liberté, égalité, marginalité. »

Babelio, Nicolas Hecht

« On s’attache indéniablement aux drôles de pensionnaires de Requiem pour une apache, qui confirme l’évident talent de portraitiste de Gilles Marchand son irrésistible tendresse, son art du détail et son sens de l’humour. »

LIRE-Le Magazine littéraire, Baptiste Liger