Quand vient la sorcière
T. Kingfisher
JE NE SUIS PAS MA MÈRE. JE NE SUIS PAS SA CRÉATURE. JE NE LUI APPARTIENS PAS.
Dans la maison de Cordelia, aucun secret n’est permis et les portes doivent toujours rester ouvertes. À la moindre désobéissance, sa mère Evangeline, qui détient une magie que l’on croyait disparue depuis longtemps, l’oblige à demeurer immobile et muette des heures, parfois des jours entiers… Quand des morts suspectes frappent leur village, cette dernière entraîne sa fille dans une fuite nocturne qui les mène jusqu’à un manoir isolé, demeure d’un riche propriétaire, le Squire, et de sa sœur Hester. Car Evangeline est bien décidée à piéger le Squire dans un mariage afin de se mettre à l’abri du besoin.
Mais Hester, pressentant le danger imminent, met au point son propre plan pour la contrecarrer, avec l’aide de ses amis de longue date et de Cordelia, qui va devoir trouver la force d’affronter sa mère et son terrible pouvoir. Ensemble, parviendront-ils à arrêter Evangeline avant qu’il ne soit trop tard ?
Verso – Éditions du Seuil
« Avec Quand vient la sorcière, T. Kingfisher s’affirme comme l’une des voix les plus originales du moment. »
Elbakin, Emmanuel Chastellière
« Ce conte se dévore grâce à un style et un rythme parfaitement maîtrisé. »
Scifi-Universe, Nathalie Zema
« C’est avec un soupçon de fantasy et beaucoup de cozy horror victorienne que Kingfisher construit un thriller de très bonne facture, rempli de multiples twists. »
Les Milles Mondes, Morgan Charles
« Un récit délicieux, rempli de rire et de tendresse, de complicité et parfois de brutalité. »
Noosfere, René-Marc Dolhen
« Pour tous les amateurs de cosy horror, un conte noir et prenant, qui ménage bien des surprises à une jeune héroïne attachante en diable. »
L’Est Éclair, Léo Lamarche
« Entre conte noir et fantasy, le roman explore l’émancipation, la sororité et le courage face à la manipulation. »
GHI, Marie Karatsouba
« Entre récit d’émancipation et alliance féministe assumée, une lecture cosy subtile- ment fantastique où l’on retrouve le style ciselé de Ursula Vernon. »
Corse Matin, Gaële Valéry
« Si vous aussi vous oubliez parfois pourquoi vous prenez autant de plaisir à lire, n’hésitez pas à vous saisir de ce livre. »