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Cécile Delarue

Cécile Delarue, après avoir vécu neuf ans à Los Angeles, y avoir eu deux enfants, s’apprête à rentrer en France.
Ce départ est un déchirement, mais aussi l’occasion de raconter son long séjour sur cette planète si éloignée de la nôtre : la Californie, Los Angeles, une ville disproportionnée où le conformisme social côtoie l’excentricité la plus échevelée, où l’assujettissement général à l’« industry » (le cinéma) rejoint la quête frénétique de la perfection à tous les échelons de la société.
Cécile Delarue dresse, au fil de scènes de la vie quotidienne souvent burlesques, parfois mélancoliques, un portrait de cette côte ouest viscéralement anti-Trump, où reste quelque chose de l’idéal américain, mais rongé par le contrôle généralisé, l’angoisse de l’échec, le politiquement correct, l’aliénation au clinquant, les délires narcissiques ou les délires tout court. Et surtout la peur de la précarité et de la pauvreté, qui se répandent sur les collines d’Hollywood.

Éditions Plein Jour

« C’est avec un regard à la fois critique et attendri qu’elle décortique cette société anti-Trump, obsédée par le contrôle de soi et la réussite sociale, la scientologie et les smoothies. »

Grazia, Guillaume Perilhou

« Cécile Delarue compose le portrait de Los Angeles en convoquant ses souvenirs. »

Libération, Virginie Bloch-Lainé

« Que reste-t-il du rêve américain dans cette mégapole farouchement anti-Trump qui fleure bon le cannabis, pas seulement thérapeutique? Neuf ans, deux enfants et trois présidents plus tard, elle rentre à Paris, déchirée mais heureuse, avec dans ses valises d’incroyables souvenirs et ces vibrantes chroniques. »

Ça m’intéresse, Juliette Serfati

« Cécile Delarue tient le journal d’un désenchantement, qui sonne comme un avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aventure. »

Onlalu, Nicole Gex

« Une chronique émouvante portée par une plume pleine de verve. »

VSD, Olivier Bousquet

« En une série de saynètes sombres ou comiques, la journaliste Cécile Delarue recrée l’atmosphère électrique de Los Angeles. L’auteure de « Black Out » confirme son talent de chroniqueuse sociale avec cette valse aux adieux brillante et lucide. »

L’Obs, Claire Julliard
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NeverGiveUp Podcast

« Ne pas pouvoir voter quand c’est Trump qui est élu, c’est un enfer », Mélik Menacer

« Un livre bourré d’anecdotes, de paysages marquants. Un récit doux-amer touchant. »

Télé 7 Jours, Frédérick Rapilly

« Savoureux. »

Le Parisien Magazine, Adeline Fleury

« L’Amérique de Trump fait encore rêver mais côté coulisses, la réalité est dure. »

Marie-France, Valérie Rodrigue