Les Tourmentés

Lucas Belvaux

Talent Cultura 2022
Prix des lecteurs Notre Temps 2023
Sélection Prix des Inrockuptibles 2022, catégorie premiers romans
Sélection Prix Régine Desforges 2023

Veuve, riche héritière, meurtrie par la vie, Madame n’a qu’une passion : la chasse. Il lui vient un désir fou, celui de chasser le seul gibier qu’elle n’a jamais traqué : l’homme. Elle demande à Max, son homme à tout faire qui l’accompagne depuis plusieurs années, de lui trouver celui qui accepterait contre de l’argent d’être ce gibier. Max recontacte alors Skender, un ancien frère d’armes perdu de vue depuis leurs dernières missions ; torturé par les souvenirs des guerres qu’il a traversées, ce dernier a quitté femme et enfants et vit en marge de la société. Il n’a plus rien à perdre et il accepte. Pendant plusieurs mois, chacun se prépare à cette partie de chasse, s’éprouve et se transforme. Madame se durcit davantage, tend presque à oublier ce qu’il lui reste d’humanité ; Skender, au contraire, renoue avec la vie, tentant de reconquérir femme et enfants, de reconstruire avant sa possible mort ce qu’il a détruit ; et Max doute de plus en plus de pouvoir être l’arbitre de cette folie entre deux êtres qu’il aime à sa façon. Emportés par la voix de ces personnages tourmentés, par la puissance de l’écriture et par le rythme haletant de ce récit sous tension, nous les accompagnons jusqu’au bout, pas moins éprouvés qu’eux.
Couverture Les Tourmentés

Éditions Alma

« Une œuvre puissante et angoissante […]. Un excellent et haletant roman. Lucas Belvaux a désormais deux cordes à son arc. Et il vise juste. »

L’Obs, Jérôme Garcin

« La mutation de Lucas Belvaux est d’une beauté spectaculaire. On le savait homme de cinéma. […] Lucas Belvaux sidère par l’ampleur frénétique de son écriture. Ancré dans le monde contemporain, avec ses laideurs d’âme, ses cruautés nauséabondes, mais aussi ses ses espoirs tenaces, ses silences éplorés, Les Tourmentés donne à entendre le chant splendide de personnages arrivés au bout d’eux-mêmes, et pourtant plein de réserve et d’humanité. »

Télérama, Marine Landrot

« Un texte maîtrisé. »

Les Inrockuptibles.com

« Un premier roman fluide à la riche psychologie. »

Le Monde des Livres, Florence Bouchy

« Un premier roman très maîtrisé. »

ELLE, Avril Ventura

« Un livre impossible à lâcher. »

Le Point, Élise Lépine

« L’un des romans forts de la rentrée. »

Madame Figaro, Isabelle Potel

« Un talent littéraire évident. »

Politis, Christophe Kantcheff

« Lucas Belvaux secoue la rentrée littéraire. »

Le Parisien Week-end, Léonard Desbrières

« Une chasse à l’homme qu’on n’est pas près d’oublier ! »

Psychologies, Ariane Bois

« Lucas Belvaux se lance dans uen sidérante chasse à l’homme. »

20 Minutes

« Les Tourmentés de Lucas Belvaux est un des musts de la rentrée littéraire. Un roman fort. »

Le Soir, Jean-Claude Vantroyen

« Dans son premier roman, Les tourmentés, Lucas Belvaux explore la nature humaine, les rapports de classe, les notions de justice, de moralité, l’immaturité, la culpabilité, la rédemption, la relativité de toute vérité, la violence en tentation animale… Le concept, asphyxiant, la pression ressentie font de ce roman noir une sacrée fable, déchirée entre cynisme et humanité. »

Paris Match Belgique, Emmanuelle Jowa

« Le roman porte en lui les germes d’un suspense haletant et d’une histoire de résilience à la psychologie complexe. »

Le Vif, Nicolas Naizy

« Un roman très original et réussi. »

La Libre Belgique, Guy Duplat

« Un récit très sombre, mais terriblement humain, qui sous sa forme de roman noir cache de « vraies preuves » d’amour. »

Femmes d’Aujourd’hui, Michel Dufranne

« Le réalisateur namurois signe avec Les tourmentés un intrigant premier roman choral porté par une écriture incisive. Révélant un écrivain. »

L’Avenir, Michel Paquot

« Lucas Belvaux aurait-il troqué sa caméra de réalisateur pour un fusil à encre ? Sur le papier, il semble le franc-tireur le mieux préparé pour cette chasse à l’homme : style huilé et visée juste. »

Quinzaines, P.E Cayral

« L’acteur, réalisateur et scénariste signe là un livre d’une belle densité humaine et révèle un vrai talent de romancier. »

Le Temps, Cécile Lecoultre

« Lucas Belvaux, acteur, réalisateur, signe un roman haletant qui met en scène une traque mais où la vraie quête concerne l’identité des protagonistes. »

LH Le Mag, Sean James Rose

« Un thriller oppressant prétexte à une plongée au cœur de la psychologie humaine. »

L’Écho républiain, Olivier Bohin
France 4, « Culturebox », Daphné Bürki
I
France Culture

« Bienvenue au (Book) Club », Olivia Gesbert

I
France Inter

« La Librairie francophone », Emmanuel Khérad : « Un roman psychologique captivant, cinématographique, on est pris du début à la fin, très bien construit, découpé magistralement, on vit ce que vivent les personnages. »

I
France Inter

« Le Masque et la plume », le conseil de lecture de Jérôme Garcin

I
France Musique

« La 4 saison n’est pas qu’une pizza », Saskia de Ville

RTBF

« Sous couverture », Thierry Bellefroid

I
RTBF

« Le Mug », Élodie de Sélys et Xavier Vanbuggenhout

I
RTBF

« Un roman noir, choral, cruel. », Christine Pinchart

« C’est haletant, on est tenu par l’histoire. »

I
RCF Limousin

« Cultur’L », Sandrine Delanier (à partir de 39 »35′)

« Un roman dont la construction est parfaite, l’intrigue inattendue et pour le moins surprenante et une écriture précise, forte, inspirée qui épouse de manière quasi mimétique les développements de l’histoire. »

Médiapart, Evelyne Sagnes

« Le comédien et réalisateur Lucas Belvaux a décidément tous les talents. Il nous plonge dans une intrigue sous haute tension, aussi dingue que saisissante, qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne. »

Femme Actuelle, Michel Primault

« La plume d’abord acérée de l’auteur prend de l’ampleur, ses phrases se déploient, s’illuminent. »

Lalanguefrancaise.com, Sophie Benard

« Le roman explore avec une grande finesse les âmes blessées des trois tourmentés. »

La Provence, Jérôme Garcin

« Derrière le prétexte à suspense, l’intérêt du livre se trouve dans l’évocation de la domination de classes, de la violence économique et de la perversion absurde du capitalisme. »

Moustique, Sébastien Ministru

« Un récit haletant, à la construction implacable et qui, tout en sondant les affres les plus ténébreuses de la psyché humaine, reste paradoxalement et résolument optimiste et lumineux. »

Zone Critique, Guillaume Narguet

« Un livre puissant et implacable. »

Encres Vagabondes, Dominique Baillon-Lalande