Le Père : un règlement de compte

Niklas Frank

Traduit de l’allemand par Corinna Gepner

Préface de Philippe Sands

« Un des livres les plus impressionnants que j’aie jamais lus. » Philippe Sands

Voici un livre d’une violence extrême, dirigée contre un père, mais pas n’importe lequel : Hans Frank, ministre d’Hitler, puis gouverneur général de la Pologne occupée par les nazis – responsable, à ce titre, de la majeure partie des camps d’extermination -, pendu à Nuremberg.

Niklas Frank, trop jeune à l’époque pour comprendre ce qui se passait, était cependant déjà habité par un sentiment d’amour/haine à l’égard d’un père dont il avait très vite décelé les mensonges. Plus tard, devenu adulte, il consacrera une grande partie de sa vie à travailler sur son histoire familiale dans le but d’établir la vérité sur les crimes de son père, largement niés par sa mère, ses proches et tous ceux qui ont gravité autour de lui.

Cette tentative d’emblée vouée à l’échec de « comprendre » débouche sur une sorte de lettre au père, écrite dans une langue imaginative et brutale, qui s’attache à débusquer tous les faux-fuyants, tous les travestissements de la réalité. En creux, il s’agit aussi du portrait d’une enfance abusée, contrainte de participer à son insu à une entreprise d’anéantissement de l’être humain.

À ce titre, c’est un témoignage historique de premier ordre à la fois sur la période nazie, sur l’occultation dont elle a été ultérieurement l’objet dans une partie de la société et de l’administration allemandes, et sur les ravages que provoquent les guerres et les crimes dans les générations suivantes.

Niklas Frank est né en 1939. Journaliste au Stern pendant une grande partie de sa vie, il est aussi un des personnages important de Philippe Sands dans Retour à Lemberg et La Filière.

Couverture Le Père : un règlement de comptes

Éditions Plein Jour

Le Parisien Magazine, Interview de 5 pages, Stéphane Loignon
Arte

« Journal d’Arte », Moritz Wulf

« La lecture de ce témoignage est fascinante. Un livre nécessaire, indispensable. »

Le Figaro littéraire, Alice Ferney

« Un témoignage rare sur les crimes nazis, à travers les yeux d’un enfant, complice à son insu, qui a grandi sans jamais comprendre ni pardonner. »

Télérama, Juliette Benabent

« Un livre puissant. »

Le Monde, Marc Semo

« Une plongée sans concession dans l’intimité du mal. »

Le Parisien Magazine, Stéphane Loignon

« Niklas Frank signe un livre dévastateur. »

Le Point.fr, Baudouin Eschapasse

« Aujourd’hui âgé de 82 ans, Niklas Frank sera à Strasbourg pour la parution en France d’un livre dans lequel il règle ses comptes avec l’encombrante figure paternelle. »

Dernières Nouvelles d’Alsace, Serge Hartmann

« Un livre puissant, véritable œuvre littéraire, dénonçant des faits qui doivent ne pas être oubliés pour une transmission correcte de la mémoire historique. Un homme rare et courageux. »

Bulles de culture