Le Dernier des siens

Sibylle Grimbert

Deuxième Sélection Prix Femina 2022
Sélection Prix Femina des lycéens 2022
Sélection Prix Renaudot 2022
Sélection Prix Renaudot des lycéens 2022
Sélection Grand Prix du roman de l’Académie française 2022
Sélection Prix Maya 2023

1835. Gus, un jeune zoologiste, est envoyé par le musée d’histoire naturelle de Lille pour étudier la faune du nord de l’Europe. Lors d’une traversée, il assiste au massacre d’une colonie de grands pingouins et sauve l’un d’eux. Il le ramène chez lui aux Orcades et le nomme Prosp. Sans le savoir, Gus vient de récupérer le dernier spécimen sur terre de l’oiseau. Une relation bouleversante s’instaure entre l’homme et l’animal. La curiosité du chercheur et la méfiance du pingouin vont bientôt se muer en un attachement profond et réciproque.
Au cours des quinze années suivantes, Gus et Prosp vont voyager des îles Féroé vers le Danemark. Gus prend progressivement conscience qu’il est peut-être le témoin d’une chose inconcevable à l’époque : l’extinction d’une espèce. Alors qu’il a fondé une famille, il devient obsédé par le destin de son ami à plumes, au détriment de tout le reste. Mais il vit une expérience unique, à la portée métaphysique troublante : qu’est-ce que veut dire aimer ce qui ne sera plus jamais ?

À l’heure de la sixième extinction, Sibylle Grimbert interroge la relation homme-animal en convoquant un duo inoubliable. Elle réussit le tour de force de créer un personnage animal crédible, de nous faire sentir son intériorité, ses émotions, son intelligence, sans jamais verser dans l’anthropomorphisme ou la fable. Le Dernier des siens est un grand roman d’aventures autant qu’un bouleversant plaidoyer dans un des débats les plus essentiels de notre époque.

Couverture Le Dernier des siens

Éditions Anne Carrière

« Roman que l’on vous défie de lire sans être submergé par la « solastalgie », ce sentiment de détresse lié à la crise environnementale, Le Dernier des siens met des mots et des émotions sur la sixième extinction du vivant. »

Télérama, Charlotte Fauve

« Un ovni dans la rentrée littéraire, un roman d’une beauté hors du temps, et déjà un classique. »

LIRE, Patricia Reznikov

« Pour ce sujet aussi inattendu que poignant sur la disparition d’une espèce, Sybille Grimbert prend un magnifique chemin de traverse. Chaque phrase, d’une beauté folle, nous interroge sur notre place ici-bas. »

Le Figaro littéraire, Isabelle Spaak

« Le Dernier des siens dégage cette émotion propre à tout roman d’amitié. »

Libération, Mathieu Lindon

« Une histoire sombre et glaçante, poignante, érudite et savante mais jamais moralisatrice. Elle pose la seule question qui vaille : comment réussir à aimer ce qui est appelé à disparaître. »

Le Figaro Magazine, Laure Buisson

« Une enquête métaphysique doublée d’un roman bouleversant, à l’écriture magique. »

Historia, Gérard de Cortanze

« La petite merveille écologique de cette rentrée. »

Numérama, Marcus Dupont-Besnard

« Magnifique et bouleversant. »

Les Jeux de Maxi

« L’autrice, adoptant avec bonheur un ton de fiction victorienne, mêle la fine observation à l’élégante ironie et sait nous fasciner autant que nous attendrir sur cette amitié entre le pingouin et le jeune naturaliste. Elle nous faire réfléchir sur notre responsabilité de locataires et gardiens de la Terre. »

LH Le Mag, Sean Rose

« On ne s’étonne plus des textes que Sibylle Grimbert délivre : on s’émerveille en revanche de cette lecture du monde qu’elle nous accorde chaque fois. »

Actualitté, Nicolas Gary

« Un roman inoubliable. »

La Fringale culturelle, Christophe Mangelle

« Le Dernier des siens : une espèce en danger. »

Actualitté, Lolita Francoeur
I
France Inter

« La Terre au carré », Mathieu Vidard

I
RFI

« Vous m’en direz des nouvelles », Jean-François Cadet

« Un roman absolument formidable. »

France Culture, Books Club, Bruno David

« Sans doute un des romans les plus touchants de cette rentrée. […] Prosp fait partie de ces personnages poétiques qu’il ne sera pas facile d’oublier. »

La Croix, Stéphanie Janicot

« Tissée de sublimes descriptions naturalistes et de paysages sauvages arpentés de l’Écosse au Canada, le récit-fable de Sibylle Grimbert en appelle, à l’heure de la sixième extinction de masse, à notre compassion comme à notre responsabilité, valeurs ultimes de notre humanité. »

La Vie, Anne Berthod

« Un immense plaisir de lecture. »

Le Pèlerin, Muriel Fauriat

« La spécificité de Sibylle Grimbert, c’est une constante exploration de l’insondable mystère d’exister et l’imprévisibilité de ses manifestations. »

L’Obs, Véronique Cassarin-Grand

« Un bonheur d’écriture, par une romancière ambitieuse. »

Marie-France.fr, Valérie Rodrigue

« Histoire de deux solitudes, de deux êtres en cage, mais aussi une belle réflexion, dans un style rythmé, éclaboussé, sur les relations complexes entre l’homme et la nature. »

Sud Ouest, Isabelle de Monvert-Chaussy

« ne histoire tendre qui interroge notre responsabilité vis-à-vis de toute espèce vivante. »

Notre Temps, Stéphanie Janicot

« Sous la plume de Sibylle Grimbert, l’histoire imaginaire du dernier grand pingouin est aussi le récit touchant d’une amitié inter-espèces. »

La Voix du Nord, Catherine Painset