Holy Boy

Lee Heejoo

AIMER N’AURA JAMAIS ÉTÉ AUSSI SANGLANT
Sasaeng (생사) : fan de K-pop qui stalke ou viole la vie privée de son idole. 

Enlever Yosep leur semblait être la plus belle preuve d’amour. Pour quatre de ses admiratrices dévouées, un poster accroché au mur ne suffisait plus : elles le voulaient pour elles toutes seules. Et après tout, n’étaient-elles pas en train de lui rendre service, en le délivrant du fardeau de la célébrité ?

Dans un manoir isolé, minées par la paranoïa et une réalité qui se fissure, ces femmes doivent bientôt recourir à des stratagèmes de plus en plus inquiétants pour conserver Yosep sous leur emprise. À mesure que l’auréole de leur « ange » se ternit, leur plan se délite. Elles devront se battre non seulement pour le garder… mais aussi pour préserver leur secret. Quoi qu’il en coûte.

Couverture Holy Boy

Verso – Éditions du Seuil

« Le roman à suspense se fait alors critique
acerbe de la société coréenne, première responsable des monstres qu’elle engendre et de la souffrance qu’elle génère. »

Le Parisien week-end, Léonard Desbrières

« Lee Heejoo nous livre un polar fracassant sur la paranoïa, l’obssession et l’addiction. »

Modes & Travaux, Alphonse Guillaume

« Lee Heejoo tisse un thriller redoutable. »

Livres Hebdo, Sean Rose

« Holy Boy étourdit, dérange, surprend. »

Keulmadang, Laurie Galli

« Un Misery sauce sud-coréenne assez féroce et un peu délirant. »

Ciné-Télé Revue, Jean-Jacques Lecocq

« Un cocktail sans soju, mais bien frappé. »

L’Indépendant, Frédérique Michalak

« Lee Heejoo construit une at- mosphère étrange, parfois déroutante, où la frontière entre amour et possession disparaît peu à peu. »

Sud Info, Julie Wathieu

« Ce thriller ravira les lecteurs qui ont déjà été emportés par la « hallyu » (la vague coréenne). »

Télé Pro, Florence Maréchal

« Un thriller qui pousse les limites de l’amour et de l’adulation jusqu’à la folie. »

Gaël.be, Kathleen Wuyard-Jadot

« Un thriller très contemporain. »

Asie Expo, Camille Douzelet

« Holy Boy de Lee Heejo trouble par son réalisme cruel. »

Karoo, Julie Derycke

« Dérangeant et poétique, cruel et jubilatoire. »

La Voix du Nord, Julien Cokelaer

« Un polar qui nous emporte. »

Blog des Inrocks, Renaud Monfourny

« Lee Heejoo explore avec finesse et sans concession les méandres de cette passion qui dévore jusqu’au drame. »

Le Matin Dimanche, Fabienne Rosset

« Effrayant et sans merci. »

Flow, Amélie Modenese