Hikikomorie

Dans le silence de ma chambre

Sophie Carquain

Une plongée fascinante dans le quotidien d’une adolescente atteinte de phobie sociale qui vit enfermée dans sa chambre, et son chemin vers la guérison.

Depuis plus de huit mois, Sasha n’a pas mis un orteil hors de sa chambre. Véritable ermite repliée dans sa grotte, elle préfère l’obscurité rassurante aux rayons de soleil agressifs, le confort de son lit à l’inconnu du dehors. Bientôt, elle fêtera ses 16 ans, mais impossible d’imaginer rejoindre sa famille au salon pour déguster le traditionnel gâteau ; elle en est incapable. Depuis l’accident, tout s’est verrouillé en elle. Les émotions et les souvenirs se heurtent à son armure. Sasha est devenue une hikikomorie – terme japonais qui désigne les jeunes qui, comme elle, vivent reclus.

Avec l’aide de son groupe d’amis hikikomori, d’une psychologue et d’un petit chat, Sasha se met en quête de la part d’elle-même qu’elle a enfouie, celle qui veut sortir, être libre et vivre sa jeunesse.

Couverture Hikikomorie

Albin Michel Jeunesse

« Sensible et débordant d’espérance. »

Télérama

« Un récit percutant et juste qui nous parle de phobie sociale et d’un dur chemin vers la guérison. »

Psychologies, Ariane Bois

« Un roman sensible. »

Phosphore, Anne-Claire Ordas

« Sophie, 16 ans, ne quitte plus sa chambre.
Elle est une « hikikomorie », mot japonais désignant les jeunes cloîtrés chez eux durant des semaines, voire des années. »

L’Actu, Stéphanie Lelong

« Sophie Carquain à Rouen pour Hikikomorie, son roman sur ces adolescents qui vivent reclus. »

Paris-Normandie, Anthony Quindroit

« Un roman nécessaire et utile qui s’ancre de plus en plus dans la vie scolaire dès le plus jeune âge. »

Lu et partagé, Luc Battieuw

« Un récit percutant et rempli d’espérance. »

Famille et Éducation, Sylvie Bocquet

« Une expérience aussi émouvante qu’éclairante. »

Le Royaliste, André Pierre
I
France Culture

« Être et savoir », Louise Tourret

I
France Inter

« Zoom Zoom Zen », Matthieu Noël