EL GORDO

Xavier Mauméjean

En 1936, le jour de ses douze ans, William, qui habite près de la Manche, quitte l’Angleterre afin de se rendre en Espagne. Pour les beaux yeux de sa dulcinée, il traverse le pays en guerre en vue de percevoir le gros lot, « El Gordo ». Le billet de loterie, quinze millions tout de même, semble être un « attracteur de chance ». C’est du moins ce que pensent l’ésotériste Julius Evola et le poète Federico García Lorca, deux magiciens à leur manière, qui s’affrontent dans les camps opposés. Sur sa route parsemée de dangers, William croise Passe-montagne, l’éloquent écuyer muet, une tueuse sadique, Doña Pilar et son mannequin à roulettes, un sniper aveugle, les gardiennes du pont… Bref, une galerie de personnages issus de l’ordre noir et du chaos rouge.
Disons qu’il sera question d’horreurs commises par tout le monde, mais aussi de beaux sentiments qui attendriront le cœur.
Couverture El Gordo

Éditions Alma

« Xavier Mauméjean signe un roman picaresque exceptionnel, drôle et fantaisiste, qui lui permet de mieux décrire l’un des épisodes les plus tragiques du XXe siècle. Pour ne rien gâcher, il écrit superbement. »

Le Figaro Magazine, Nicolas Ungemuth

« Xavier Mauméjean réussit un roman d’aventures foisonnant. À dévorer d’une traite. »

L’Humanité, Sophie Joubert

« Une aventure picaresque qui ne cache pas les horreurs de la guerre. »

Le Pèlerin, Françoise Toutlemonde

« El Gordo de Xavier Mauméjean ou récit burlesque d’une traversée. »

Actualitté, Lolita Francoeur
I
France Culture

« Mauvais genres », François Angelier

« Saint-Jean-de-Luz : Xavier Mauméjean dédicace son nouveau livre sur la guerre civile espagnole. »

Sud Ouest, Michel Hiribarren

« À la lecture de ce résumé, les plus perspicaces auront sans doute identifié le concept à l’œuvre dans le dernier roman de Xavier Mauméjean : une savoureuse réécriture du Don Quichotte de Miguel de Cervantès dans l’Espagne en guerre, avec deux enfants dans les rôles du chevalier à la triste figure et de son écuyer Sancho Panza. Le résultat tient bien évidemment du récit picaresque, partagé entre le roman d’aventures et l’épopée burlesque – l’humour, ironique et doux-amer, n’occultant rien des horreurs de la réalité historique à laquelle sont confrontés William et Passe-montagne. »

Diacritik, Nicolas Tellop