Deux khâgneux sous de Gaulle

Dominique Noguez

Michel Taillefer

Dominique Noguez et Michel Taillefer se sont rencontrés en septembre 1962 dans la khâgne du lycée Louis-le Grand. Ils sont entrés ensemble à l’École normale supérieure. Les lettres que Dominique Noguez a décidé de publier après la mort de son camarade couvrent les dix premières années de leur amitié, leurs débuts de jeunes intellectuels à leur entrée dans la vie adulte.
Jeux, plaisanteries, inventions langagières, récits drolatiques ou passionnés de leurs journées, de leurs rencontres, de leurs voyages, ces lettres, quelquefois émaillées de disputes, font revivre tout un pan de la vie politique et culturelle de l’époque – Mai 68, le référendum de 1969, les colloques de Cerisy, les premières publications, la découverte de New York, de la contre-culture, du cinéma expérimental…
Deux garçons s’amusent, et tiennent ensemble la chronique de leur jeunesse, avec une vivacité, un plaisir d’écrire qui donnent le sentiment de les entendre parler de vive voix, et d’entrer joyeusement dans la conversation.

Deux khâgneux sous de Gaulle

Éditions Plein Jour

« Quelque chose transparaît de cet échange, quelque chose d’aussi rare que l’amitié et d’aussi délicat que l’humour : le pétillement de l’intelligence. »

Livres Hebdo, Laurent Lemire

« Le meilleur roman de la rentrée littéraire est un roman épistolaire. »

L’Opinion, Bernard Quiriny

« C’est le livre le plus “démodé” de la rentrée littéraire. […] Et c’est évidemment ce qui fait tout le charme de cette correspondance. »

L’Express, Jérôme Dupuis

« Dix ans de correspondance entre le futur écrivain Dominique Noguez et le futur historien Michel Taillefer. »

Libération, Claire Devarrieux

« Hommage de Noël Herpe pour son ami Dominique Noguez. »

Le Nouveau Magazine littéraire

« Un précieux témoignage historique, mais surtout le récit souvent émouvant d’une amitié. »

L’Opinion indépendante, Christian Authier