Deux cœurs légers

Sophie Simon

Finaliste Prix de la Closerie des Lilas

Repéré dans un concours musical du Nebraska profond, le jeune Ray débarque à Los Angeles à la fin des années 70. Aussitôt, il signe avec une grande compagnie pour un premier enregistrement.
Sa carrière s’enflamme, lui aussi. Jouer de la guitare, c’est ce qu’il aime par-dessus tout. Bien plus que de servir des steaks dans le restaurant familial. A tout le reste, Ray préfère la scène et les filles. Une, en particulier. Sauf qu’elle est blanche et mineure, qu’elle a un frère étrange, aussi malheureux que virtuose à l’harmonica, et un père. Un vrai salaud ou un pauvre type, celui-ci. Allez savoir. Mais qui va bouleverser la trajectoire de ces trois jeunes gens.
Deux cœurs légers raconte les combats bien réels menés contre la haine raciale et contre l’adversité. Et ceux, imaginaires, qu’on se livre à soi-même.

Éditions Anne Carrière

« La parfaite connaissance de la société américaine, notamment de ses tensions raciales de plus en plus exacerbées fait que ce roman, en plus d’être une ode à la musique folk, est presque aussi fort qu’un reportage dans le Nebraska ou dans les coulisses d’une émission de téléréalité. »

L’Indépendant, Michel Litout

« Une urgence des sentiments, les notes d’une ballade engagée qui s’élèvent d’un autre continent. »

Coup de coeur de La Maison de la Presse de Mérignac, Karine Michenet-Meynard

« Énorme coup de coeur ! »

Anne Nivat

« Un récit captivant. »

Télé Loisirs, Corinne Calmet

« Deux coeurs légers trace le parcours de deux êtres qui se battent contre la haine de la différence. »

Marie-France, Clémence Roux

« Un texte très émouvant. »

L’Express Dix, Stéphanie Janicot
I
RFI

« Vous m’en direz des nouvelles », Jean-François Cadet

« Sophie Simon brosse le portrait vivifiant d’une Amérique guettée par la résignation et l’ennui, où le rêve ne meurt jamais vraiment. Très attachant. »

Marianne, Stéphane Koechlin