Celle qui sait

Riler Sager

Le massacre de la famille Hope, lors d’une nuit sanglante de 1929, a bouleversé les habitants du Maine. Si la plupart des gens sont persuadés que Lenora, dix-sept ans, en est responsable, la police n’a jamais pu le prouver.

Après avoir nié à l’époque toute implication, l’intéressée n’a plus quitté Hope’s End, le manoir dressé en bord de falaise où le drame s’est produit. Nous sommes en 1983 lorsque Kit McDeere, aide-soignante à domicile, se présente pour s’occuper de Lenora après la fuite inexpliquée de sa précédente infirmière. Âgée de plus de soixante-dix ans et en fauteuil roulant, Lenora a été rendue muette par une série d’AVC. Elle ne peut communiquer avec Kit que grâce à une vieille machine à écrire.

Jusqu’au soir où, de son seul doigt valide, elle commence à taper : je veux tout vous raconter.

Couverture Celle qui sait

Verso – Éditions du Seuil

« Un thriller aussi sombre qu’addictif signé par l’un des maîtres américains du suspense. »

Nous Deux, Gaëlle Guitard

« Un rendez-vous où au fil des pages s’entrelacent les années 1920 et 1980 pour des confessions tardives. »

Elle. fr, Chloé Hardy

« Thriller psychologique au twist retentissant. »

Closer, Jade Olivier

« Rafraîchissant !»

Newsletter Famille et Education, Natacha Lefauconnier

« Celle qui sait est un thriller d’ambiance particulièrement immersif. »

Assumag.ch, Stéfanie Rossier

« Au final, Celle qui sait est un thriller psychologique efficace où l’auteur arrive à enchaîner les twists encore mieux que dans un roman de Freida McFadden, d’autant plus que ceux-ci tiennent la route. »

Corse Matin, Gaële Valéry

« Dans cette demeure étrange plantée sur une falaise qui s’affaisse inexorablement et théâtre de mani- festations inquiétantes, les secrets de famille semblent impossibles à dévoilés et bien malin le lecteur qui devinera le fin mot de cette histoire qui va de rebondissement en rebondissement. »

La Tête en noir, Jean-Paul Guéry

« Son écriture, fluide et rythmée, permet une immersion immédiate dans une ambiance à la fois nostalgique et terrifiante, qui rappelle les films d’horreur psychologiques des années 70. »

20 Minutes

« Dans ce roman, Riley Sager nous plonge avec lui dans une intrigue aussi sombre qu’haletante. »

Vogue.fr, Alexandre Marain

« Riley Sager signe cette fois un huis clos à l’ambiance gothique qui semble faire l’unanimité ! »

Biba.fr, Virginie Incerto

« Un bon frisson et une vraie pause loin du téléphone. »

Biba.fr, Laura Guigou

« Un thriller addictif. »

Grazia.fr, Sandrine Dumas

« Riley Sager promet de vous faire passer un moment haletant. »

ELLE.fr, Chrloé Hardy

« Ce roman passionnera autant les fans de thrillers que les plus novices, tant la lecture est simple et agréable. »

Télé Loisirs.fr, Emilie Flores

« Ce roman d’une intensité rare pourrait bien être le thriller qui vous hantera tout l’été. »

Cosmopolitan, Mélanie Bonvard

« Un univers captivant. »

Marie-Claire.fr, LR Médias

« Comment Celle qui sait s’est imposé comme le thriller de l’été et détrôné La Femme de ménage. »

20 Minutes, Fiona Bonassin

« Encore plus haletant que La Femme de ménage, ce thriller est le nouveau phénomène littéraire de l’été. »

Biba.fr, Élodie Charrière

« Celle qui sait de Riley Sager est-il le thriller à lire de l’été ? »

L’Éclaireur Fnac, Robin Nègre

« C’est le phénomène littéraire de l’été. »

7 sur 7.be, Elise Lucca

« Le roman signé Riley Sager est l’une des surprises de cet été en librairie. »

Version Femina, Fanny Petoin

« Les cent dernières sont impossibles à lâcher. »

La Voix du Nord, Julien Cokelaer

« Une lecture de vacances addictive, sombre et pleine de rebondissements. »

Au Féminin, Jessica Ferret

« Un thriller carrément impossible à lâcher. »

Sud Info, Cathy Mathot

« Une comptine glaçante et une atmosphère étouffante. »

La Côte / Le Nouvelliste / Arc Info, Laurence de Coulon

« Riley Sager arrive à insuffler une atmosphère gothique dans ce huis clos addictif. »

Le Courrier Piccard, Laëtitia Deprez

« Beaucoup de surprises, de pistes et de fausses pistes et de rebondissements tapissent ce roman bien construit. »

Culture-Tops, Bertrand Devevey